Sangha Suisse-Léman - Témoignages
Sangha Suisse-Léman - Ensemble dans la voie du Dharma !
 
Témoignage d'une jeune femme
 
pour un étudiant suisse  et son travail de maturité sur un sujet spirituel toujours plus d'actualité:
 
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Je m’appelle Mathilde et j’ai eu la chance de rencontrer Sri Tathâta, un grand Sage indien en août 2010. A Nantes, par ses plus proches disciples, j’ai reçu une initiation appelée Dharmasnana. Je n’ai fait la rencontre de Sri Tathâta qu’un an plus tard, en Inde. J’y ai reçu une initiation appelée Agnisnana, (Agni signifiant le feu en sanskrit).
 
En effet,  il a d'abord fallu que je pratique ma sadhana, matin et soir, durant un an, avant de recevoir Agnisnana. La sadhana est une pratique quotidienne de méditation constituée de techniques de respiration, de visualisations et de récitations de mantras. Elle m’a tellement apporté dans ma vie, que j’ai décidé de partir en Inde pour recevoir cette 2ème initation.
 
Il faut savoir qu’Agnisnana est plus exigente car sa pratique prend un peu plus de temps, mais elle est tellement riche et profonde quand au « nettoyage » qu’elle provoque, qu’elle est devenue indispensable à ma vie.
 
Je suis infirmière dans un service d’oncologie ambulatoire. Je vois chaque jour de nombreux patients recevoir des traitements de chimiothérapie. Les conditions de travail ainsi que la charge émotionnelle sont parfois difficiles à supporter. Mais grâce à ma Sadhana, je réalise que j’arrive davantage à rester centrée dans mon travail. Je me laisse moins envahir par le stress, et cela me rend plus disponible pour les patients.
 
Même si cette pratique me demande une discipline qu’il n’est pas toujours facile de gérer avec une vie de famille, je reste consciente du cadeau que j’ai reçu et du bénéfice que j’en tire.
 
La récitation de mantras pratiquée en groupe, comme lors des enseignements de Sri Tathâta  ou lors des aishwaras yogas, est d’une grande puissance et a un impact  sur le corps physique, énergétique (aura) et émotionnel. La première fois que j’ai entendu ces sons, je me suis mise à pleurer tant la vibration me reconnectait à mon être intérieur. Etant bien incapable de comprendre ce qui m’arrivait à l’époque, j’essayais tout bonnement de me cacher  car j’avais le sentiment de me mettre à nu devant les autres. J’avais honte de pleurer, étant habituée à « faire bonne figure ».
 
J’ai aussi ressenti la même force lorsque j’ai entendu et chanté le son « OM ». J’ai su par la suite qu’il s’agissait d’une alliance entre la Terre et le plan Céleste, tout en nous reliant à notre propre divinité.
 
Il est certain que  les personnes qui entendront pour la première fois les termes comme « mantras, sanskrit, sadhana… » peuvent avoir de la difficulté à comprendre ce langage. C'était mon cas  il y a de cela 3 ans. Jamais je n’aurais pensé un jour être capable de me lever à  5h du matin pour méditer. En ce temps-là, ma motivation principale était de passer le plus de temps possible dans mon lit. J’adorais ça !
 
Il faut dire que le Dalai-Lama, aujourd’hui âgé de 78 ans, se lève à 4h du matin, quel que soit l’endroit où il se trouve, afin de méditer. J'ai d'ailleurs eu la chance de le croiser à Lausanne en 2009. J’ai été très impressionnée par sa joie de vivre et sa sagesse.
 
Je finirais mon témoignage par une citation du Dhammapada, l’un des plus anciens textes bouddhiques. Il résume mon choix de vie : « c’est vous qui devez faire l’effort. Les sages du passé montrent seulement le chemin. »
 
Mathilde    mars 2013
 
 
La flamme et le vase
(texte interprété du livre "La voie ensoleillée" de La Mère, éditions Adi Shakti)
 
En lui, l'être humain peut connaître simultanément deux états opposés et pourtant essentiels l'un à l'autre.
L'un est une aspiration, un appel ardent envers la Force divine.
L'autre est un état de complète immobilité intérieure, prêt à se laisser pénétrer par la Force.
C'est par cet appel qui jaillit et cette immobilité intérieure qui accueille, que l'on peut recevoir le Divin en soi.
C'est à la fois une grande flamme qui monte dans l'aspiration et à la fois un vase ouvert, prêt à recevoir tout ce qui descend.
Quand nous réussissons à vivre les deux états simultanément, nous pouvons alors les garder en nous constamment, quoi que l'on fasse. En observant notre être intérieur, nous voyons en même temps le vase de la réceptivité et la flamme qui monte pour appeler ce qui doit remplir le vase.
Cette magnifique image donnée par Mère illustre parfaitement ce que l'on peut vivre grâce à l'initiation Agnisnana donnée par Sri Tathâta et la pratique quotidienne qui la complète.
Quand la flamme de l'aspiration monte à l'intérieur de soi, elle doit être assez forte pour écarter et traverser la "sombre épaisseur" de notre être.Si nous réussissons cela, une longue élévation se fait jusqu'à la resplendissante Lumière. En même temps le récipient en notre centre s'ouvre comme une corolle, pour accueillir le flot de Lumière. L'être est alors inondé de Joie, laissant même couler ce flot alentour.
Tout cela est tellement plus facile lorsque la" sombre épaisseur" a été affinée par les deux initiations, l'une Dharmasnana qui purifie notre corps, notre prâna et notre mental ainsi qu'une grande partie de nos karmas, l'autre Agnisnana qui retourne nos énergies devenues descendantes, les rend ascendantes et connecte l'être au Divin.
S'ensuit une pratique avec son merveilleux pranayama qui permet Cela et plus encore.
 
 
SRI TATHATA RIT
La rencontre avec Celui qui est…
L'une de mes soeurs tient le plateau. Nous la suivons de près, ressentant l'impatience de le voir enfin.
 
L'ashram est divisé en deux parties, l'une où l'on mange et où se trouvent les temples, l'autre, comme un petit village où sont rassemblées différentes maisons faites en bambou. Dans le parma shala vit Sri Tathâta avec ses moines proches. Il y a aussi le yaga shala abritant un feu sacré.
Les cocotiers et les buissons de fleurs meublent l'allée. Nous devons monter quelques marches en pierres, pour nous trouver devant la maison de Sri Tathâta. Nous traversons un espace en terre battue, évitant les grands arbres et les chutes de noix de cocos.
Nous hésitons un instant avant d'enlever nos chaussures. Nous les entendons discuter.
Ma sœur entre la première avec le plateau qu'elle tend à Sri Tathâta. Il le bénit de ses deux mains qu'il place au-dessus des fruits.
Je l'ai déjà souvent vu, mais à chaque fois que j'y retourne, mon ventre se noue d'émotion. Au moment de franchir le seuil, je m'arrête un instant pour calmer les battements de mon cœur.
Je remarque les murs fins, faits de feuilles de bambou tressées.
La fraîcheur et l'obscurité sont bienfaisantes. Quelques petites fentes laissent passer la lumière qui traverse la grande pièce.
Sri Tathâta, assis dans son fauteuil, se tient droit, vêtu comme toujours du tissu blanc qui contraste avec sa peau foncée.
Nous nous prosternons.                
Lorsque je me relève, je croise son regard. Je ne peux l'associer qu'à la braise, mais en ce moment, c'est une braise douce qui ne brûle pas.
Parfois, il ressemble à un petit enfant que l'on voudrait prendre dans nos bras, mais en même temps, nous sentons qu'il n'est pas totalement présent, quelque chose en lui est ailleurs, quelque chose qui ne nous appartient pas.
Nous restons assis à le regarder. Il nous  sourit, un peu timide.
Ses moines l'entourent. Ils parlent entre eux en malayalam,
En l'observant, je me rappelle ses paroles d'une autre fois:
 
 - Si vous me voyez comme un père, alors je serai votre père, si vous me voyez comme une mère, je serai votre mère, si vous me voyez comme un maître je serai votre maître, si vous me voyez comme le prophète, je serai votre prophète.
Je comprends alors qu'il sera pour nous selon ce que nous serons à l'intérieur de nous-mêmes
 
Sri Tathâta, l'être toujours présent en moi.
A n'importe quelle heure de la journée ou de la nuit, il est là… Quelque part dans mon cœur, mais pas seulement.
J'utilise mes mains, je peux voir les siennes.
Je ris, je l'entends rire.
Je vois les catastrophes du monde et je deviens très triste. Il suffit alors que je pense à lui et un baume se dépose sur mes peines.
Sri Tathâta, sa lumière divine est partout. A l'intérieur de moi, autour de moi, dans la nature, sur la terre entière.
Lorsque nous lui rendons visite, je me sens au-delà de toute pensée.
Son rire est aussi gai que celui d'un enfant. J'aime le voir rire,  rire avec lui, regarder ses yeux doux et malicieux.
Auprès de lui, je sens que rien en dehors du divin n'a vraiment d'importance. Toutes mes préoccupations semblent inutiles et c'est là que je suis pleinement heureuse, sans l'ombre d'une souffrance.
Même la mort qui est pourtant un grand souci de l'humain, devient une étape aussi importante que magnifique. Un palier que nous devons franchir, transcender, une haute et noble expérience spirituelle. Je me surprends soudain à la considérer comme une amie, qui, plutôt que m'éteindre peut m'offrir l'immortalité. 
 
Vers la fin de cette entrevue que nous voudrions infinie,  il prend quelques bananes dans le plateau et les dépose dans nos mains. Il attend que l'un des moines lui apporte des petits ciseaux, pour découper les spirales de fleurs en plusieurs guirlandes, afin que nous puissions les mettre dans nos cheveux.
Par un signe imperceptible, nous comprenons que c'est le moment de nous retirer. Nous nous prosternons à nouveau devant lui. Avant de nous relever, il nous demande, les trois filles, de nous approcher de lui. Il nous prend les mains, les serre et nous sourit. Je pense qu'en ce moment et pour toujours, il est notre ami, envoyé de Dieu. 
 
Isadora Aishwarya Chanel    extrait de son livre  " Feu Février "
Consécration du Dharma Peetha    Janvier 2011
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16 janvier 2011
Demain est le grand jour, en Inde et pour le monde entier et même pour l'univers.
Une très grande énergie, appelée par Sri Tathâta, descendant à travers lui et à travers le Dharma Peetha, va se répandre en nous et sur la terre.
 
Si au juste moment donné par Sri Tathâta, nous prions avec une intention pure, nous recevrons énormément de grâces.
 
Durant 15 jours, nous avons vécu les transformations de l'ashram. Les ouvriers, nombreux, ont oeuvré jours et nuits, pour rendre le Dharma Peetha et ses alentours enfin complets. Le stress était palpable et il semblait que rien ne serait prêt pour le jour j.
 
Chaque détail est fait selon les Vastu Shastras, rien n'est laissé au hasard, que ce soit pour la circulation des énergies ou pour la protection de ce qui est sacré.
 
Ce matin du 16 janvier, nous avons vécu la cérémonie des 1008 Kalashas versés sur le Peetha par 4 moines.
 
Un feu à brûlé à l'intérieur du temple pendant des heures, recevant les offrandes de ghee au son des mantras.
 
Le drapeau de la consécration a été dressé devant le Dharma Peetha. Sri Tahtâta a prié et offert des fleurs au pied du mât. Lorsque le drapeau s'est ouvert, des pétales en ont jailli.
 
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Ici et maintenant coule la lumière divine. Plus ample encore, plus rayonnante qu'auparavant, puisque l'union entre l'énergie individuelle et l'énergie divine s'accomplit aujourd'hui. Ce moment a été attendu depuis si longtemps et c'est aujourd'hui que cette aspiration se réalise.
 
Le Dharma Peetha n'a pas été fondé par la volonté d'un être humain mais par la volonté divine elle-même. Les grands Rishis, les êtres célestes ont oeuvré à partir de leur plan pour que puisse être réalisé ce qui s'offre à nous aujourd'hui, à notre regard. C'est par leur grâce et leurs bénédictions que le Dharma Peetah a pu être établi à ce moment particulier de notre temps.
 
Ce centre e été érigé pour créer un champ d'énergie à la faveur duquel les évolutions les plus extraordinaires pourront avoir lieu, sur le plan humain et dans tous le règnes de la création.
 
Au commencement, tout existait d'une façon non-manifestée et après des milliers d'années, les formes sont descendues depuis les plans non-manifestés vers les plans subtils. Elles sont demeurées là, dans ces plans subtils pendant des milliers d'années à nouveau, avant de commencer à se matérialiser. Et c'est pour cela que nous pouvons voir ce qui se passe devant nos yeux aujourd'hui, dans le plan matériel où nous vivons.
 
Le même processus a lieu concernant la connaissance contenue dans les vedas. Elle s'est d'abord trouvée non-manifestée pendant des âges et des âges. Puis elle est descendue dans les plans subtils et finalement, grâce aux Rishis, elle a pris une forme manifestée. Ce processus s'est déroulé sur des milliers d'années et cela vaut pour toute chose. Tout existe dans les plans non-manifestés, descend dans les plans subtils et enfin, prend une forme manifestée. ce que nous voyons correspond à un long et continuel processus. Il en a été ainsi pour le Dharma Peetha.
 
De 10h à 10h30, heure indienne, nous nous mettons tous en méditation dans nos chambres, car Sri Tathâta doit être seul dans le Dharma Peetha, à accueillir l'immense lumière.
 
A midi, nous sortons de nos chambres et, sous le grand banian, nous recevons chacun une fleur, une rose ou un lotus, qui doivent être bien ouverts car ils symbolisent notre propre ouverture.
 
A 12h20 nous nous avançons, nombreux et serrés les uns contre les autres, au pied du Peetha. Nous nous prosternons, et déposons notre fleur sur le sol recouvert d'un tapis de fleurs jaunes. Tout notre être se dépose là, dans une grande émotion tant la lumière est palpable et tant la dévotion du groupe en majorité indien est forte.
 
Nous faisons le tour du Peetha et sortons par la porte nord du temple.
 
18 janvier 2011
A partir d'aujourd'hui, nous récitons deux millions cinq cent Gayatris dans le Dharma Peetha, pour que la lumière se répande dans le monde. 
 
 
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19 janvier 2011
C'est un jour de fête. De grandes affiches ont été installées dans Kollur. Au centre est le Dharma Peetha, à gauche Sri Tathâta, souriant et alerte, à droite de la même grandeur, l'héritier spirituel de Sri Shankaracharia, maître spirituel de l'ashram de Gokarna et aussi Guru des dévots de Mookambika. Il sourit d'un air doux, enveloppé de la tête aux pieds d'un tissu orange.
 
Sri Tathâta est heureux de cette union entre les trois grandes lumières qui peuplent ce cratère :
La montagne de Sri Shankaracharia et son petit temple, le grand temple de Mookambika où règne la Mère divine et le Dharma Peetha où se célèbre le nouveau Dharma.
 
Nous attendons huit cent à mille personnes. Un chapiteau aux couleurs chaudes a été dressé entre le banian et la maison de Sri Tathâta. De son plafond pendent des corolles aux teintes vives qui bougent dans le vent chaud.
 
Tout est magnifiquement décoré de guirlandes de fleurs.
 
Nous formons un long cortège pour accueillir le maître de Gokarna. Sri tathâta, debout sur les marches de l'entrée Est du temple attend son hôte. Ses mains se tiennent l'une l'autre devant son longhi. Il est si humble que sa silhouette se fond presque avec le mur blanc du Dharma Peetha. Pourtant, on ne voit que lui, tant il est grand dans sa discrétion, tant il est présent dans sa vacuité.
 
Au loin nous entendons les tambours des dévots Shankaracharia.
 
Quand il arrive, c'est un grand parasol indien beige que l'on remarque d'abord, puis apparaît un être plutôt rond dont la douceur extrême éblouit immédiatement. Ses yeux sont fixés sur un monde qui nous est invisible et son sourire confiant est proche de l'extase.
Il a une grâce dansante et féminine, dont les mouvements semblent toujours vouloir se connecter au divin.
 
Il s'approche de Sri Tathâta.
 
En Inde, la tradition veut que l'on lave les pieds de tout Grand Etre, avant qu'il ne pénètre un lieu nouveau. D'un profond regard ils se saluent. Sri Tathâta l'entoure d'une guirlande de Tulasi puis ils disparaissent ensemble dans le dharma Peetha.
 
Un peu plus tard nous sommes tous assis sous le chapiteau. Sur l'estrade, le Swamiji s'installe sur un trône argenté. Deux disciples l'éventent en cadence. Des gens importants assis à l'arrière se préparent à faire leur discours.
 
Sri Tathâta est assis devant nous, au bas de l'estrade. Faisant partie du public. C'est ainsi qu'il désire honorer son hôte.
 
Le Swamiji loue ce lieu de Kollur devenu important au fil des siècles et enrichi maintenant d'un temple, le Dharma Peetha qui aidera l'humanité dans les siècles à venir.
 
Il précise même que ce n'est pas le Dharma Peetha qui s'offre au monde, mais le monde qui s'offre au Dharma Peetha.
 
Son agrément nous enchante et il semble acquis à la cause du Dharma.
 
Des cadeaux et des guirlandes seront échangés durant de longues minutes, et Sri Tathâta monte finalement sur l'estrade pour faire un discours.
 
Le soir, nous nous rendons tous au temple de Mookambika. Nous déambulons en son sein, chacun portant une assiette emplie de riz et d'une moitié de noix de coco gorgée de ghee et d'une mèche plantée dans sa chair. Elle brûlera tout au long du trajet à travers Kollur, jusqu'au Dharma Peetha.
 
Un long serpent lumineux s'étire dans les rues et sur les routes qui mènent à l'ashram. Tous les habitants sont là et nous regardent fascinés.
 
Arrivés près du temple illuminé d'une centaine de guirlandes, nous sommes accueillis par Sri Tathâta, debout sur les marches de l'entrée.
 
Longtemps, il regardera les flammes danser devant nos visages, au son des Bajhans, puis déposées sur le sol qui n'est plus que lumières.
 
Leena
 
MAHAYAGA,  SRI TATHATA,  FEVRIER 2009,
PALAKAD,  INDE

Dharmasooya Mahayaga, cérémonie au feu, par Sri Tathâta le 1er février 2009 
 
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Mahayaga, Sri Tathâta, février 2009, Palakad (India)
Dharmasooya Mahayaga, cérémonie au feu, par Sri Tathâta le 1er février 2009, à Palakkad (Inde). 1er jour
QU'EST- CE QU'UN MAHA YAGA ?

La tradition des Maha Yagas servait au bien-être de l'humanité. Lorsque celle-ci a besoin d'aide, il est nécessaire de faire de grands rituels au feu qui la reconnectent ainsi avec le Dharma.
Dans la nature, normalement, tout est harmonie.
Aujourd'hui, elle est en tumulte à cause du mental de l'humanité extrêmement troublé.
Ces disharmonies humaines créent la disharmonie de l'univers.
 
Les yagas peuvent aider à rétablir l'harmonie à tous les niveaux et permettent à une nouvelle conscience de s'établir.
Le Maha Yaga védique conduit par Sri Tathâta à Palakkad dans le Kerala en Inde, du 1 au 5 février 2009, a été un événement considérable: non seulement par la beauté et l'ampleur des rituels au Feu Saccré, mais surtout parce que les énergies que l'intention de Sri Tathâta et les rituels ont fait descendre sont d'une importance cruciale pour l'évolution de l'humanité tout entière.
Sri Tahâta a expliqué à de nombreuses reprises ces dernières années que la planète et l'humanité couraient à la catastrophe si rien n'était fait, tant les forces destructrices étaient devenues puissantes dans le comportement même des êtres humains.
 
Il a toujours dit qu'il s'était incarné précisément pour permettre à l'humanité de transformer ce triste destin par un saut de conscience.
Le Maha Yaga 2009 a été le véhicule par lequel, avec la puissance de son intention, Sri Tathâta a fait descendre sur terre l'énergie de la Supraconscience qui va permettre, le moment venu que s'accomplisse le but même du Créateur: que la vie sur terre devienne divine.

Un Maha Yaga est le plus puissant des rituel: il s'agit de récitations de mantras offrandes de matières nobles au feu sacré, selon les règles données par les grands rishis (sages) des Temps anciens, sur plusieurs jours. Les offrandes forment un microcosme de la Nature. Ainsi, l'effet généré est immense.

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MAHA YAGA PHOTO TCHEQUE 1
MAHA YAGA DE SANDRA BESSETTE 1
Pour connaître les détails de l'avant Maha Yaga, du Maha Yaga et de l'après Maha Yaga, laissez-vous emporter par le livre d'Isadora Chanel
" Feu Février "